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Deyrolle sous les cendres
Devant le 46 rue du Bac, les passants ahuris fixent la façade de Deyrolle, noire de suie. Aux fenêtres du premier étage, un lama et un élan ont passé la tête par les trous béants, comme s’ils voulaient échapper à l’odeur tenace de fumée. Deyrolle a brûlé, dans la nuit de jeudi à vendredi. Personne n’ose vraiment y croire, mais le cabinet de curiosités connu dans le monde entier a bel et bien été ravagé par les flammes. Pour les équipes, l’heure est maintenant à la reconstruction.
La volonté de rebâtir
Malgré l’ambiance de désolation qui règne dans la boutique, le bilan n’est pas totalement alarmant. Seule la salle du fond, où s’est déclaré le feu (sans doute à cause d’un court circuit) est totalement anéantie. La salle attenante, dite du "cabinet de curiosités" est aussi ravagée à 80%, mais les autres salles ont surtout souffert de la suie et de la chaleur. Les trois premières pièces ne nécessitent que des travaux de restauration et devraient pouvoir rouvrir dans quatre mois.
Au rez de chaussée, la boutique du Prince Jardinier est sens dessus dessous mais rouvrira très vite après de gros efforts de rangements et de nettoyage.
"La volonté des équipes est intacte, confie Louis Albert de Broglie, le propriétaire, ému et prêt à relever le défi. Nous allons rendre à Deyrolle ce que Deyrolle nous a donné depuis 1831 : des exemples de beauté et de merveilleuses images de la Nature. Nous allons rendre hommage à cette famille de naturalistes qui a su émerveiller tant de générations et permettre aux générations futures de profiter de cet endroit magique". Les travaux de rénovation commenceront donc au plus tôt, et l’ensemble de la boutique devrait être ouvert en septembre 2008...
Messages de soutien
Devant la boutique et sur Internet, les admirateurs de Deyrolle manifestent leur effroi et leur soutien aux équipes. Tous racontent la tristesse de voir ces collections parties en fumées et l’espoir de voir Deyrolle renaître de ses cendres, tel un phoenix. Le comédien Gérard Depardieu, client de la maison, est passé samedi en début d’après-midi. "C’est hallucinant, répète-t-il, je suis complètement ahuri. Il n’y a pas de mots, c’est très violent. Le feu est riche en symbole, c’est peut-être le signe d’une renaissance".
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Participez à la reconstruction de Deyrolle !
Devant un tel désastre, l’équipe de Deyrolle invite tous ceux qui ont connu et aimé cet endroit hors du commun à participer à la reconstruction du "musée Deyrolle". Si vous souhaitez faire don de collections entomologiques, d’animaux naturalisés, de planches Deyrolle ou de matériel pédagogique ancien, cliquez ici

Deyrolle pour l’avenir
Enfin, l’activité d’édition de Deyrolle continue plus que jamais, avec les nouvelles planches Deyrolle sur les questions de l’environnement et du développement durable.
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DEYROLLE REMERCIE DE TOUT CŒUR LES POMPIERS DE PARIS, QUI ONT PRIS DES RISQUES POUR SAUVER UNE PARTIE DES COLLECTIONS.
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VOIR LE SUJET DU 20H DE TF1 SUR L’INCENDIE DE DEYROLLE
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Lire l’article du Figaro du 4 février 2008
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Forum
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Deyrolle sous les cendres15 novembre 2008, par Henri Feuga
Je suis un client de la maison Deyrolle depuis l’age de 13 ans. Venir chez Deyrolle a toujours été pour moi un voyage féérique. En tant que jeune garçon j’étais émerveillé par cette superbe collection de papillons et d’insectes venant des endroits les plus éloignés et mysterieux du monde avec des noms qui me faisaient rêver comme Bali, le Bhutan ou l’Australie.
J’y venais tous les mois afin d’ acheter les plus beaux papillons que mon maigre pecule me permettait d’acquerir. Cette superbe collection m’a suivi toute ma vie et a toujours embelli une chambre de ma maison. J’écris ces mots entouré de ces merveilleux specimens dont je ne cesse d’admirer la beauté.
Trente six ans plus tard, bien qu’habitant à New York depuis ving ans, je saisis l’occasion de voyages à Paris pour revenir chez Deyrolle et retrouver ses parfums d’enfances et me souvenir d’un temps passé empli d’explorateurs et de papillons et autres insectes fabuleux aux formes et couleurs aussi surprenantes que belles.
Entendre que ce petit bout de paradis logé Rue du Bac a été abimé m’a rempli de tristesse. Mais j’espère qu’il sera restauré au plus vite pour le bonheur des petits et des grands.
Merci encore pour tout le bonheur que vous m’avez donné et pour la gentillesse avec laquelle ce petit garçon inquisiteur était reçu.
Henri Feuga
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Deyrolle sous les cendres12 février 2008, par Régine Le MeurL’information m’avait échappée, je suis catastrophée et si désolée pour vous tous. Imaginer les collections dévastées est insupportable. Vous nous y aviez accueilli si amicalement il y a quelques mois, certains d’entre nous avaient découvert la magie de ce lieu. Courage. Régine Le Meur et Actes Sud
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Deyrolle sous les cendres13 février 2008Chère Madame, je me souviens très bien de votre visite chez Deyrolle, et je vous remercie au nom de tous ici de votre reconfortant message de sympathie. Soyez assurée que nous oeuvrons à la renaissance d’un Deyrolle que vous allez retrouver et aimer à nouveau. A bientôt chez Deyrolle ? Bien cordialement. Xavier Samson
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Deyrolle sous les cendres9 février 2008, par 2g
Depuis tout petit mes deux frères et moi venons "à chez Deyrolle" , nous y avons fait de nombreuses photos et en gardons de merveilleux souvenirs. L’incendie nous a rendus très triste ! Nous esperons que cette boutique se reconstruira au plus vite.
De tout coeur avec vous ! Bon courage pour tout le travail qui vous attend !
Paul,Gauthier et Etienne de Ghellinck
Angers
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Deyrolle sous les cendres10 février 2008, par MamMerci mes petits loups pour votre adorable message...gardez bien intact le souvenir de "A chez Deyrolle" comme le disait Etienne tout petit, lorsqu’il me confiait le lundi matin des boites entièrement remplies de scarabées récoltés la veille en forêt de Dreux, qui parfois même s’échappaient dans mon sac avant d’être arrivés rue du Bac.."A chez Deyrolle" où Paul aimait bien prendre la pose avec un superbe tigre et Gauthier avec le grand cerf (un de ses copains de la forêt)...gardez ce souvenir bien sûr mais pensez avec nous au superbe Deyrolle que nous allons reconstruire, encore plus beau, encore plus passionnant...vous y viendrez avec tous vos copains d’Angers et un jour plus lointain avec vos enfants ! Donnez-nous vos idées, faites nous part de vos envies...Avec toute la tendresse de votre "Mam".
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Deyrolle sous les cendres8 février 2008, par franckJE SUIS SI TRISTE, SI TRISTE, Mais comme disait Monsieur de St florentin à Marie Antoinette lorsqu’elle lui demandait l’impossible : "si cela est possible, ç’est fait. Si cela est impossible cela se fera". deyrolle se fera !!! FRANCK YVES SAINT LAURENT 32 FBG ST HONORE
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Deyrolle sous les cendres8 février 2008, par liz
Aujourd’hui je suis passée devant ces tristes fenêtres noircies par le feu ! Ce merveilleux endroit a failli disparaître mais grâce à cet article j’apprends que tout n’est pas perdu et que vous ne baissez pas les bras , courage à tous concernés en particulier le "prince" passionnée qui a repris Deyrolle il ya qqes années et a su garder et améliorer cette ambiance unique dans un endroit unique.
merci
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Deyrolle sous les cendres8 février 2008habitants du quartier depuis 40 ans, ce sont autant d’années de plaisir que Deyrolle nous donnait à chaque passage dans cet illustre hôtel, où se cotoyait toute cette faune magique. Quel magnifique rêve vous nous offriez. Courage à vous tous, pour faire revivre des cendres horribles ce cadre unique. fasse que les collections se reconstituent ! je vais regarder ce que je peux avoir.... dominique doumenc
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Deyrolle sous les cendres8 février 2008, par Philippe Mangé
Quelle malchance ! Depuis les années 50, je suis un admirateur de "DEYROLLE" et un client. Les sciences naturelles sont devenues sciences de la nature, l’entomologie de papa a évolué, vous avez su suivre intelligemment le mouvement, bravo. Pourvu que ce desastreux incendie ne soit pas irreversible en pertes de collection ou, pire, en reduisant votre enthousiasme communicatif.
Repartez pour nous, vous etes unique et difficilement remplaçable, en particulier pour les toutes jeunes générations. Merci.
Philippe Mangé
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Deyrolle sous les cendres6 février 2008, par Martine Groult
J’ai ressenti une profonde tristesse en apprenant la nouvelle de l’incendie, la tristesse liée à mes souvenirs d’enfance mais aussi et surtout la tristesse en pensant à Louis-Albert de Broglie qui a redonné vie à cette belle maison avec tant d’amour et de passion... Je voudrais lui rendre hommage pour cela. Voir revivre cette maison, ça a été pour moi un immense cadeau, une part d’enfance retrouvée. Et je le remercie de puiser aujourd’hui dans son amour pour faire renaître cette belle maison. La maison Deyrolle, ce lieu de rêve et de poésie, est aussi un lieu qui réunie les générations, les curieux et les amoureux de la nature, les artistes et les scientifiques... Malheureusement, je n’ai qu’une planche de la Maison Deyrolle sur les accidents domestiques. Est-ce que cela vous intéresse ?
Si je peux apporter mon aide en quoi que ce soit pour la reconstruction, n’hésitez pas.
de tout coeur avec vous
Martine Groult
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Deyrolle sous les cendres6 février 2008, par François Illy-DelmaëreIl m’est difficile d’exprimer ma tristesse. Je n’arrive pas encore à y croire. Ce lieu magique, incroyable, parti en fumée, tant de merveilles à jamais perdues. Je ne peux que vous féliciter pour votre courage et votre détermination à nous rendre Deyrolle, son esprit, son âme. Faites nous oublier ce drame. Courage !
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Deyrolle sous les cendres5 février 2008
Tout mon support à ce magnifique endroit magique, précieux, que j’ai découvert il y a peu et dont vient un très beau papillon d’anniversaire que l’on m’a offert. J’y suis encore retournée il y a quelques semaines... c’est terrible, je suis profondément attristée et soutiens pleinement les équipes de Deyrolle pour les travaux de rénovation qui s’annoncent. C’est vraiment trop dommage mais lorsque je reviendrais à Paris je retournerais aussi à Deyrolle, voir comment le Phénix renaquit de ses cendres.
Tout mon soutien, encore une fois ! christelle
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Cet endroit magique va renaître6 février 2008, par Eric BeauLa découverte du sinistre, lundi après-midi, a été un choc ! J’avais l’habiture de dire à ceux de mes amis qui ne connaissaient pas ce merveilleux endroit, un peu désuet et anachronique : "à Paris, vous avez la Grande Galerie de l’Evolution, ... et il y a Deyrolle". Toute ma sympathie va à Louis de Broglie bien sûr, mais aussi à ses collaborateurs. Grâce à eux tous cet endroit magique va renaître ! Merci
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Deyrolle sous les cendres5 février 2008, par J.-M. et L. Le MontréerComme tant d’autres, nous avons été infiniment tristes en apprenant cet incendie. Nous ne passons pas à Paris sans faire un petit tour, un saut hors du temps, parmi les merveilles de Deyrolles. Ce lieu d’exception, de tous les rêves, ne peut pas ne pas renaître ! Nous souhaitons bon courage à l’équipe qui s’est tout de suite mise au travail : merci pour ces photos en ligne. A côté de l’horreur, il y a déjà des images de renaissance ! Et nous nous tenons informés afin de savoir si d’une façon ou d’une autre, nous pourrons vous aider.
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Deyrolle sous les cendres5 février 2008, par Catherine Vettier AykroydDeyrolle, Courson, ont toujours fait partie de joyeuses distractions au sein de notre famille, amoureuse de la nature et des collections. Aussi, je vous souhaite de tout coeur, de retrouver la richesse et la beauté de prochaines collections pour Deyrolle, que vous aviez déjà, si joliment réssuscité et actualisé. Catherine Vettier-Aykroyd
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Deyrolle sous les cendres4 février 2008, par Delphine ValloireVendredi soir, je longe la rue du Bac et je m’apprête à rêver une fois de plus en regardant cette belle façade derrière laquelle se cachent des animaux, des oiseaux et des insectes extraordinaires, venus de tous les coins du monde, devenus de singulières oeuvres d’art immobiles. Mais, derrière les camions de pompiers, tout ce que je vois se résume à de grandes fenêtres brisées qui s’ouvrent sur un noir très profond, impressionnant, tragique. Le feu... Tout d’abord, ça m’a paru tellement impossible. J’avais acheté une libellule quelques jours avant. Presque un prétexte pour passer une fois de plus une petite heure dans cet endroit hors du temps. La libellule est sur mon bureau aujourd’hui comme une fragile rescapée dans son carton. Et je regrette de ne pas avoir acheté les dizaines d’insectes qui m’avaient fait envie ce jour-là. Voilà, je voudrais vous assurer de tout de mon soutien, et je tiens à exprimer toute mon admiration devant le courage et la ténacité de Louis-Albert de Broglie et de son équipe. Cette visite, samedi, c’est une très belle idée, pleine d’attention pour vos clients catastrophés. Je regrette de ne pas être à Paris ce jour-là... Je ne verrais plus le sublime Diorama aux oiseaux... J’imagine aussi les superbes éclatés d’homard perdus aussi dans les flammes. Tout cela me brise le coeur. Tant de beauté disparue. Je repense à la douceur de ces petits perroquets, la tête à peine cachée sous leur aile... Peut-être ceux-là sont-ils sauvés... Car finalement, à travers l’art de la taxidermie ou ses cabinets de curiosités, Deyrolle, c’est aussi cela : sauver un animal, un oiseau, un insecte du désastre de la mort, de la disparition, presque lui donner l’éternité en cadeau, une seconde vie sans mouvement, en faire un être dormant, hors du temps. Je ne doute pas une seconde que tous les amoureux de Deyrolle et son équipe sauront aussi donner à cet endroit unique une deuxième vie, et que la première vision de ces salles emplies de merveilles couperont à nouveau le souffle de plusieurs générations d’enfants en leur donnant à vie l’amour de la Nature... Courage à tous !
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Deyrolle sous les cendres4 février 2008Tout mon soutien à Louis Albert de Broglie, Dominique Guéroult et le reste de l’équipe à la reconstruction du lieu et à la magie qui font de Deyrolle un endroit unique en richesses, curiosités et procure un havre de paix et de bonheur pouvant se lire dans les yeux, la bouche, des enfants, des curieux de tout âges. L’ émerveillement peut renaitre de ses cendres. Connaissant Deyrolle pour raison professionnelle je vous souhaites à tous bon courage et à tous ceux qui aiment et qui soutiennent ce lieu, relevons les manches ... David
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Deyrolle sous les cendres4 février 2008je suis très triste ! c’est vraiment horrible mais très courageux de votre part que vous le refassiez !!!! bon courage !!!!!!!
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Deyrolle sous les cendres4 février 2008, par Bernard
Bonjour,
Je suis très triste de ce coup du sort.
Enfant et entomologiste j’allais souvent chez Deyrolle.
Ah , le fameux plancher.
A notre époque de verre et de béton , quel délice …
J’ai recommandé à chacun de mes nombreux neveux et nièces de passage à Paris de faire un tour rue du Bac.
A chaque fois ils sont revenus émerveillés.
Bon courage pour nous redonner un Deyrolle aussi beau qu’avant.
Amitiés naturalistes.
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Deyrolle sous les cendres4 février 2008, par antoine laurainc’est une très triste nouvelle que j’ai découvert en allumant la télévision ce week end. deyrolles est un lieu uniqu au monde ou j’ai beaucoup de souvenirs, j’y allais du temps des squelettes au plafond ! les initiés trouveront les dates...la beauté est souvent ravagée par les flammes, pensons à la fenice à venise, mais là les collections sont a jamais détruites...Le lieux était magique, je pense a toutes ces boiseries et au parquet grincant. je vous souhaite beaucop de courage pour tenter de faire revivre ce lieux merveilleux et je tire mon chpeau au corps des sapeurs pompiers de Paris. demain est autre jour...qui sait parmi tous ces oiseaux naturalisés, il y a peut-être un phénix pour sauver le coeur de deyrolles.
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Deyrolle sous les cendres4 février 20088 heures vendredi matin, ma fille ainée en larme devant le 46 rue du Bac, me décrit le chaos devant lequel elle est tétanisée. Mes enfants, moi-même avons grandi en venant de temps en temps voir les merveilles de chez Deyrolle, regarder les animaux petits et grands, marchant doucement, avec respect sur les parquets grinçants. Nous sommes peinés mais pleins d’espoir en lisant votre résolution de faire revivre cet endroit unique et si magique. Courage. Anne Mortureux-Guillemant
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Deyrolle sous les cendres4 février 2008J’ai découvert votre lieu magique lors d’une journée d’avril 2007 avec mon fiston pour une journée de prise de photos pour un magazine, mon fiston a adoré poser devant les lions et autres animaux. Ce fut une journée magique pour moi, compte tenu de tous les messages de sympathie et de votre passion je reste persuadé que dans moins d’un an, ce sinistre ne sera qu’un mauvais souvenir ! Courage à tous
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Deyrolle sous les cendres4 février 2008, par Michel Cochet
Il faut que Deyrolle renaisse de ses cendres et retrouve sa place unique dans le monde de la taxidermie et des sciences.
La rue du bac se sent blessée dans son âme.
En qualité de voisin, admirateur et collectionneur d’insectes, il faut que Deyrolle soit de nouveau présent pour l’émerveillement des petits et des grands.
Nous sommes prêts à vous aider.
Très cordialement
Michel Cochet








